Positive Way - de Chloé BERTRAND

Publié le par sagweste

Positive Way - de Chloé BERTRAND
Chloé BERTRAND
Positive Way
 
Genre : romance dramatique, young adult
Aux Editions Milady
Sorti le 12 novembre 2014
 
Ma note : 3/5
 
Résumé :
— T’as perdu ta crête, remarqua-t-elle d’un ton un brin boudeur.
Ce fut à ce moment exact qu’il tomba amoureux d’elle.
Alice l’a rencontré ce soir-là, à un de ses concerts, son appareil photo dont elle ne se sépare jamais en bandoulière – c’est sa façon à elle de regarder le monde.
Lui, il chantait sur scène, avec sa crête iroquoise bleue, sa béquille, son bras et sa jambe dans le plâtre. Alice a pensé que c’était un miracle qu’il tienne debout – et elle ne savait pas encore à quel point elle avait raison.
Après ça... Les amis, les errances, les toits de Londres, les montages photo, les chansons, la fenêtre d’Alice. Une histoire comme une autre, peut-être – sauf que c’était la leur. Et ce qui devait arriver arriva : Alice est devenue le miracle de Thomas, son petit miracle rien qu’à lui...
 
La couverture :
La jeune fille semble un peu paumée, pas encore adulte, les couleurs sont plutôt terne, verdâtre, l’histoire se passant en automne/hiver. Elle correspond bien au thème.
 
Mon avis :
L’auteure nous livre l’histoire de Thomas, un chanteur paumé, cassé par la vie au sens littéral et au figuré. Jeune drogué qui ne met pas de mots sur ce qu’il devient. La rencontre improbable avec Alice, jeune fille, lycéenne, repliée sur elle-même, qui regarde la vie par l’intermédiaire de son appareil photo au lieu de la vivre. Elle est douce, fraîche et surtout voit la vie de manière positive malgré ce qu’elle va découvrir de Thomas petit à petit.
Elle sera son phare, il la malmènera au gré de ses tourments intérieurs, elle comme ses propres amis.
 
On se plonge dans une succession de sentiments allant de l’euphorie et à la déchéance totale, un dégoût de soi. L’auteure nous accompagne dans ce maelström mais j’en ai retiré un certaine gêne, bien que légère, elle était présente presque durant tout le récit : j’ai ressenti trop de caricatures dans ce que Thomas laisse à voir. Par moment un vrai drogué, mentant et capable de n’importe quoi pour ne plus avoir les idées noires, et l’instant d’après juste un jeune qui n’attend que sa dulcinée pour s’en sortir, Alice.
 
La toute fin également m’a posé problème, elle est découpée en 2 temps alors qu’à mon avis la première partie était suffisamment forte pour que ce récit s’arrête à ce moment, la dernière partie m’ayant apparue comme mièvre et pas du tout à la hauteur de l’intensité du reste du livre.
 
Donc une lecture mitigée, avec une fluidité de la lecture très agréable pour la lectrice que je suis.
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